Test : Braid
Braid, Braid, Braid.. Il m’a fallu bien 20 heures de jeu pour le boucler complétement. Oui, vous vous dites que c’est plutôt long si vous y avez joué. Mais ce jeu là ne se finit JAMAIS. Pour récupérer un truc spécial il faut des HEUUUURES.
Oups, je dérive. Braid, donc !
- Gameplay et originalité :
A première vue, il s’agit d’un simple jeu de plateforme avec l’originalité suivante : On ne meurt pas dans Braid, car on peut remonter le temps. Le gameplay devient de plus en plus enrichissant car chaque tableau rajoute son lot d’innovation : Lorsque que l’on avance, le temps aussi, et inversement, des objets qui ne prennent pas en compte le retour dans le temps, etc.
- Musique :
Pour la musique, elle est très bien. Calme, elle colle au jeu. (Par contre, la musique à l’envers, je trouve ça malsain)
- Scénario :
Pour le scénario, Braid est trèèèèèès complexe. Tout d’abord, on commence dans le chapitre 2. Pas de chapitre 1 ? Bizarre. Au début, on comprend l’histoire comme une simple histoire d’amour : Tim a perdu sa princesse, enlevée, et va la chercher. Mais au fil de l’histoire, on finit par découvrir le chapitre 1. Puis, comme-ci c’était trop peu, il y a une fin cachée. Très dure à récupérer.
Les objets recouverts de vert ne sont pas affectés par le temps
- Graphismes :
Graphiquement, Braid est plutôt joli, coloré et vif. (Enfin, dans une grande partie du jeu, disons) Les pics font peur, les monstres sont visibles, tout va bien.
Finalement, avec ses puzzles à résoudre pour débloquer une échelle vers le grenier et ses monstres à l’air inca à tuer, Braid réussit à se démarquer des autres jeux et marque un bon point pour moi. Note finale : 4,5/5.
La note sur 100 est une évaluation globale du jeu.














Braid est un jeu qui me laisse méditatif.